Ateliers Paragraphe

Les coups de cœur de Paragraphe


Geneviève Metge
Mon père et ma mère
dernier ouvrage d’Aharon Appelfeld
C’est l’été 1938, comme chaque été des familles juives sont en villégiature sur la rive du Pruth, dans le massif des Carpates.
Aharon Appelfeld fait revivre ces jours de plaisir alors que la menace de la guerre pèse sur eux. Il nous parle de l’enfant qu’il était à cette époque, adoré par une mère sensible et attentive à son éveil. Ce texte est riche d’une profonde et émouvante humanité. Toute une vie est passée depuis cette époque et son récit est comme une méditation sur la vie, la mémoire et l’écriture.


Marion Piqué
Ce qu'il faut de nuit de Laurent Petit Mangin
La manufacture des livres. Premier roman
C'est l'histoire d'un père qui élève seul ses deux fils. C'est l'heure de l'adolescence, de ce qu'on va devenir. C'est une histoire de famille et de convictions, de choix et de sentiments ébranlés, une plongée dans le cœur de trois hommes.

Anne-Marie Mathey
Avec finesse et sensibilité, l’auteur raconte le quotidien d'un père après la mort de sa femme : le foot du dimanche matin, et aussi la difficulté de la transmission des valeurs. Et puis les faits se précipitent… et nous voici dans une histoire qui nous prend aux tripes. L’écriture est simple, maîtrisée : elle dit la tendresse paternelle, la pudeur des relations, l’incompréhension, la révolte, la douleur...

Florentine Rey
Le désir en nous comme un défi au monde
Editions Le castor astral
Une anthologie qui reflète la vitalité de la poésie francophone contemporaine.
Quatre générations partagent des textes pour la plupart inédits.
La plus jeune a 17 ans, les plus âgés sont nonagénaires.
Ils sont ainsi 94 à croiser leurs poèmes sur la thématique du désir, thème du printemps des poètes 2021.


François Duvernois
D'ailleurs, les poissons n’ont pas de pieds
de Jón Kalman Stefánsson
Jón Kalman Stefánsson entremêle 3 époques et
3 générations qui condensent un siècle d’histoire islandaise. Lorsque Ari atterrit, il foule la terre de ses ancêtres mais aussi de ses propres enfants, une terre que Stefánsson peuple de personnages merveilleux, de figures marquées par le sel marin autant que par la lyre.
Bien qu’enraciné en Islande, ce texte a une résonance universelle et il est porté par une écriture très poétique.

Marie-Françoise Jallade
La Porte de Magda Szabo
Un classique de la littérature hongroise. En forme de confession.  La relation entre deux personnages que tout oppose, la narratrice et Emerence qui fut sa domestique pendant vingt ans.
Emerence revendique farouchement sa liberté, ses silences, sa solitude, et refuse à quiconque l’accès à son domicile. Quels secrets se cachent derrière la porte ?
Un personnage que l'on n'oublie pas.